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Pour en savoir plus sur la psychogénéalogie,

le décodage biologique,  le corps humain et ses symbolismes:

 

- Décodage biologique des maladies      

  Christian Flèche / Ed. Le Souffle d'Or

 

- Mon corps pour me guérir     

  Christian Flèche / Ed. Le Souffle d'Or

 

- Le Roy se crée

  Christian Flèche / Ed. Le Souffle d'Or

 

- L'instant de la guérison

  Christian Flèche / Jean-Jacques Lagardet

 

- Racines familiales de la « mal à dit »

  Gérard Athias

 

- Les 22 étincelles de vie ou La compréhension du corps à travers les 22 arcanes

  Gérard Athias

 

- La voie du Tarot

  Alejandro Jodorowski / Ed. Pictorus

 

- Le syndrome du Gisant

  Salomon Sellam

 

- Cette famille qui vit en nous

  Chantal Rialland

 

- Constellations familiales

  Beat Hellinger / Ed. Le Souffle d'Or

 

- Le grand dictionnaire des malaises et des maladies

  Jacques Martel / Ed. Quintessence

 

- Psychogénéalogie

  Jean-François Mazouaud / Ed. Pardès

 

- La psychogénéalogie appliquée

  Paola del Castillo / Ed. Quintessence

 

- Décodage biologique et destin familial  

  Patrick Obissier / Le Souffle d'Or

 

- Frères et sours, une maladie d'amour  

  Marcel Rufo / Livre de Poche

 

- Le symbolisme du corps humain

  Annick de Souzenelle / Albin Michel

 

- Cheveu, parle-moi de moi  

 Michel Odoul,Remi Portrait / Albin Michel

 

- Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi

  Michel Odoul /Chemins de l'Harmonie

 

- Dis-moi où tu as mal, Le Lexique

 Michel Odoul / Chemins de l'Harmonie

 

 

EXTRAITS DU LIVRE DE CHRISTIAN FLECHE

 

Le Décodage biologique et destin familial

 

Chaque maladie commence par un ressenti particulier.

Si la maladie n'existait pas, nous passerions de la vie à la mort au premier gros sur-stress.

Il ne s'agit pas plus dorénavant de combattre les symptômes, un destin, par tous les moyens agressifs connus, mais de trouver à quoi ils servent, quelle est la problématique qu'ils révèlent et solutionnent.

 

Dans les années 80, un médecin découvre en examinant des scanners cérébraux, qu'une altération zonée au cerveau accompagne toujours l'altération d'un organe et que le malade vit toujours un conflit particulier pendant sa maladie.

 

Il apparaît aussi que non seulement les maladies, mais aussi tous nos chemins de vie, nos choix, nos professions, nos activités associatives, nos sports, nos lieux de vie, notre chance, notre malchance, notre fortune, notre bonheur, notre malheur sont aussi des conséquences, des réponses logiques à de vieux problèmes restés en « attente » dans nos arbres généaologiques.

 

Nous croyons choisir, à tel ou tel moment de notre vie, des directions. Pourtant nous ne choisissons rien, ni notre lieu de vie, ni nos fréquentations, ni notre profession, qui sont en fait, tout comme les maladies, des moyens permettant de se prémunir de quelque souffrance ancienne et cachée, et encore pesante parce que cachée. Nous sommes ainsi conçus et missionnés, à notre insu.

 

L'homme affairé dans l'instant se perçoit en individu indépendant et il a souvent peu conscience du rôle qu'il joue au sein de sa lignée, du monde, du cosmos, grand organisme dont il est une « cellule ». Il se vit en feuille au lieu de se vivre en arbre.

 

Chacun de nous, au moment d'un gros problème, se raconte « des salades » oublie pour ne pas souffrir. La maladie s'installe pour combler ce vide de conscience.

 

Le mot « biologique » indique que le conflit de l'individu a un rapport avec ses besoins vitaux : avoir un territoire, être en sécurité, avoir de quoi manger, payer ses factures, fonder une famille, avoir des contacts, assouvir sa pulsion sexuelle etc.

 

Un petit conflit donnera une petite maladie, un gros conflit donnera une grosse maladie. Nous sommes égaux dans la mesure ou, si dix personnes ont un même ressenti, ces dix feront la même maladie. Mais nous ne sommes pas égaux pour ce qui est du ressenti. En face d'un même événement, certains d'entre nous feront un conflit biologique, d'autres non, certains vivront tel ressenti, les autres auront d'autres ressentis.

 

L'événement à l'origine d'un conflit peut ne pas être réel. Nous pouvons faire des conflits biologiques à cause d'événements dramatiques, virtuels ou à cause de symboles. Des experiences avec des scanners spéciaux l'ont confirmé, penser à un objet ou voir réellement cet objet provoque au cerveau le même afflux énergétique et sanguin. Pour l'activité corticale, agir ou imaginer l'action, penser à une chose ou la voir réellement c'est pareil.

 

Les hommes peuvent aussi résoudre leur conflit en le dépassant, en mettant de la conscience, avec foi, ferveur (je renonce à ce projet inatteignable, je comprends qu'aimer n'est pas posséder l'autre, j'accepte ce que je refusais, je refuse ce que j'acceptais, je pardonne,je comprends que je n'ai jamais été victime mais co-irresponsable.

 

La peur de ne pas guérir empêche la guérison. La hantise d'une maladie peut faciliter l'apparition d'une maladie.

 

Alors que nous disposons, pour nous renseigner, de 5 sens, chacun d'entre nous utilise, préférentiellement un de ces sens (vue, ouïe, toucher, odorat, goût). Pour le même stress (papa quitte maman), le cerveau d'un enfant mémorisera conjointement à celui-ci l'odeur du café, un autre la chanson qui s'échappe d'une radio, et une autre personne mémorisera le pollen qui tombe des platanes (allergies).

 

La capacité de guérir est toujours présente dans l'organisme, mais elle peut ne pas se révéler

Totalement, cela dépend du malade, de ses décisions, de sa sagesse, de sa possibilité d'être aidé, de sa capacité à renoncer aux croyances de son milieu, de sa capacité à vivre dans « l'ici et maintenant ».

 

La compréhension libère, c'est par la découverte du sens de son destin que l'homme peut apprendre à apprécier celui-ci, à « gagner du libre-arbitre », pour satisfaire ses besoins non encore satisfaits, tout comme c'est par la compréhension du sens de sa maladie que l'homme peut guérir.

 

Nos comportements et tous les chemins que nous empruntons au long de nos vies sont des solutions « primitives » aux problèmes non résolus de l'enfance, de notre naissance, de notre vie utérine et de plusieurs générations de notre arbre généalogique, nos vies antérieures, en quelque sorte.

 

Personne n'est victime, personne n'est coupable, chacun se sert de l'autre pour que se révèlent, durant sa vie, des sentis et des resssentis gelés, en lui, et congelés il y a bien longtemps par le grand froid que produisirent, chez un « ancien » des ressources inadaptées, des croyances limitantes.

 

Maladies, malheurs et souffrances évitent au malade d'affronter les émotions insupportables qui les ont programmés.

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